Dans mon chemin vers la parentalité positive, j’ai lu pas mal de livres, dont certaines ont vraiment été révélateurs pour moi. J’ai pu vous parler de certains d’entre eux à l’occasion, mais je me suis dis que ce serait pas mal de vous les réunir tous par ici (et puis, un petit oiseau m’a posé la question aussi, donc c’est l’occasion de le partager avec toutes).

Ma toute première lecture et introduction a été : 100 façons de se faire obéir (sans cris ni fessées). La mouvance positive et bienveillante dirait que ce livre n’a pas vraiment sa place ici puisque le côté « obéissant » n’y trouve pas sa place, mais c’est déjà un premier pas. Je vous en avais parlé ici, je vous laisse donc retourner directement à l’article pour avoir plus de détails.

Quand j’ai vraiment commencé à m’intéresser à l’éducation positive/bienveillante, je me suis plongée dans une première lecture : Au coeur des émotions de l’enfant d’Isabelle Filliozat. C’est dans cette lecture (me semble-t-il) que j’ai entendu parler de Marshall B. Rosenberg et de la communication non-violente. Cet ouvrage et Elever nos enfants avec bienvaillance m’ont vraiment ouvert les yeux  et donné envie de poursuivre sur cette voie. Communiquer aussi bien au quotidien qu’avec ses enfants de façon respectueuse et non-violente peut déjà pas mal changer la donne. Réfléchir à la façon dont on gérerait une situation entre adultes et la façon dont on la gère avec un enfant.

Un exemple tout simple de la vie quotidienne : Vous déjeunez avec un ami. Vous êtes tranquillement au milieu du repas, les discussions vont bon train. Votre ami fait un grand geste de la main (dans le sud, on parle avec les mains ;) ) et paf, son verre se renverse (pour un peu que ce soit du vin rouge…). La table est inondée, la nappe, s’il y en a une, est foutue et peut être même que vous êtes tâchée. Votre réaction face à votre ami ? Vous êtes sans doute un peu énervée, difficile de ne pas l’être. Pourtant, vous ne vous mettez pas à hurler. Dans la plupart des cas, vous lui direz que ce n’est pas grave, voir, vous rirez de sa maladresse.

Même situation avec un enfant (sans vin évidemment) et en général l’adulte tombe sur l’enfant à bras raccourcis. Lui criant qu’il est maladroit, ne fais pas attention, qu’on lui a répété mille fois de faire attention. Vrai. Mais c’était aussi vrai pour votre ami, pourtant, vous avez eu le respect de ne pas lui hurler tout ça. Pourquoi ne pas avoir ce respect envers votre enfant ? Il ne le mérite pas parce qu’il n’est pas adulte ? Et ce respect que vous lui demandez d’avoir envers vous, de qui va-t-il l’apprendre ?

Au final, réagir avec votre enfant de façon à peu près similaire qu’avec votre ami, qui après avoir renversé son verre, un peu penaud, vous proposera sans doute de vous aider à nettoyer, sera une économie d’énergie et bien plus positif puisque votre enfant ne sera pas parti en hurlant se cacher dans sa chambre parce que vous lui avez crié dessus, il apprendra également que quand il a fait une bêtise, il peut la réparer, et peut être qu’à la prochaine bêtise, il viendra vous prévenir et s’excuser. Ticali m’a fait cette agréable surprise ces derniers temps et malgré la bêtise, on a plutôt joué à nettoyer qu’à s’énerver.

Bref, après ce long apparté, retour à notre liste de livres. J’ai ensuite enchaîné avec Vivre heureux avec son enfant de Catherine Gueguen, qui m’a apporté les premières pistes pour solutionner les différents avec Ticali, enfin c’est la Discipline positive de Béatrice Sabaté, avec ses mises en situation, petits tableaux et idées pour débloquer les situations qui m’a fait avancer.

Vous pouvez aussi trouver pas mal de choses utiles en ligne. Il y a quelques conférences d’Isabelle Filiozat en ligne et divers blogs axés parentalité positive qui proposent des fiches, des astuces, voir même des formations sur le sujet !

 xoxo, Jenn

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