Ouille ouille ouille ! Le mois d’avril a défilé si vite que je n’ai toujours pas eu le temps de vous faire le bilan des lectures du mois de mars ! Côté romans, j’ai découvert pas mal d’auteurs français ces derniers temps et il se trouve que je les ai enchaînés puisque j’ai acheté (et me suis fait dédicacer ^^) un nombre certain de livres à un joli petit salon du livre de l’imaginaire à Toulouse le mois dernier (L’Imaginalivres, pour ne pas le nommer). Alors oui c’est avec un peu de retard toutefois que je vous propose le bilan de juillet mais comme j’avais planifié mes articles à l’avance pour le mois d’août, je n’avais pas eu le temps de faire le bilan de juillet. Nous y voilà donc avec trois romans et une série bd que j’adore !

Sous ton envoûtement – Thibault Beneytou

J’atteins avec la sélection de ce mois-ci la fin des lectures de l’Imagina’livres. J’avais longuement discuté avec l’auteur sur le salon (il y a même eu quelques échanges de connivence puisqu’il est graphiste lui aussi) puisque les auteurs des livres auxquels je m’intéressaient n’étaient pas présents, c’est donc Thibault qui me les a tout d’abord présentés (sans même, d’ailleurs, me présenter son livre à lui avant que je ne lui pose la question). « Sous ton envoûtement », c’est une romance paranormale entre deux hommes, enfin, entre un homme et une créature (de sexe masculin vous l’aurez compris).

L’auteur nous entraîne avec lui sur les traces de Maël, un étudiant (en graphisme) vivant dans une petite ville côtière, près de la plage. Entouré de quelques amis, il découvre Morgan, dont il tombe éperdument amoureux, sans savoir ce qui l’attends, car Morgan a quelques secrets…

J’ai aimé découvrir le monde de Maël et plus encore celui de Morgan qui amène le côté fantastique de cette histoire. La lecture est facile, on s’attache facilement à Maël et son petit monde, petit bémol cependant, je trouve que tout va un peu trop vite, on a pas le temps de s’inquiéter réellement de ce qui se passe et d’appréhender la suite, tout est résolu en un claquement de doigt et j’ai eu l’impression de lire en accéléré.

Le Roi des fauves – Aurélie Wellenstein

Le Roi des fauves était le second roman d’Aurélie Wellenstein que j’avais acheté et je n’ai encore une fois pas regretté le voyage. Pour la seconde fois je m’immerge dans l’univers de cette auteure et je plonge avec délice. Elle nous décrit un monde cruel et violent et reprend le mythe du berserker à son compte. Ses personnages, adolescents au départ, muent en animaux (une constante Mlle Wellenstein ?) mais deviennent en parallèle des adultes dans leur quête que l’on sent vaine de rester humains et de ne pas se transformer en des bêtes sans âmes et contrôlé par leur bourreau.

Je n’avais pas du tout imaginé ce dénouement, et les retournements de situation qui interviennent en fin de roman bouleversent la donne, en ouvrant la place à un monde peut être encore plus sauvage qu’il ne l’était au début.

Une petite pépite à ne pas râter !

Les Chroniques des fleurs d’Opale – la candeur de la Rose 1 – Ielenna

Enfin, pour finir les lectures du mois de juillet, le livre par lequel je l’ai commencé et qui m’a laissée un peu sur ma faim et pleine de sentiments contradictoires. J’avoue, j’ai craqué sur ce livre à cause de sa couverture au départ, qui est juste superbe, douce et pleine de poésie.

Ielenna développe un monde très intéressant, avec des peuplades en guerre et prêtes à s’anéantir les unes les autres. Bien sûr, une intrigue se noue, les Dieux n’étant pas étrangers dans la manipulation des éléments, pas moins que certains « grands » du monde en question. L’histoire en elle-même est très intéressante mais…

L’écriture rends la lecture relativement insupportable car certaines tournures de phrases demandent de lire le même passage plusieurs fois pour être sûre de comprendre, sans compter le vocabulaire… Celui ci est recherché, peut être un peu trop ? Le mot « vénusté » (que je n’avais jamais entendu auparavant), me sort par les trous de nez à force de le lire. Les yeux ne sont pas bleus, mais les « iris cérulés », les regards « asthéniques » (fatigués donc), ce n’est pas un frisson qui vous parcourt mais un friselis, les gens ne font pas l’amour, ils bélinent. Alors, je ne dis pas, par-ci, par-là dans un roman de plus de 450 pages, trouver quelques mots inconnus ne me dérange pas mais quand c’est quasiment à toutes les 2 pages et associé à des tournures de phrases alambiquées, ça devient un peu pénible.

Du coup, même si j’aurais aimé connaître la suite de cette histoire, je ne signerais pas pour le second tome.

Le Château des étoiles – G10 -11 – 12 Alex Alice

Comme tous les étés depuis 4 ans, je me suis précipitées sur les petites Gazettes du Château des étoiles, cette série signée Alex Alice et publiée sous forme de journaux en trois numéros sur l’été. Je ne me lasse pas de son dessin et même si je me dis qu’il faudrait que j’achète les formats livres, j’aime le côté original des gazettes qui donne aussi l’occasion de voir les illustrations en plus grand et de mieux en profiter.

Entre conquête de l’espace, quête personnelle, guerres historiques et l’imagination et la plume de l’auteur, je me régale chaque été (même si ça me demande une relecture des gazettes précédentes histoire de me rafraîchir la mémoire sur l’intrigue).

xoxo, Jenn

Facebook
Facebook
Instagram
Twitter
YouTube
YouTube
Pinterest
Pinterest
RSS