Je vous avoue que je ne saurais pas vous dire quel livre a été lu en septembre et lequel en octobre, alors je préfères vous faire un petit bilan sur les deux mois. C’est un bilan mi-figue mi-raisin avec  des choses que j’ai adoré, un joli coup de coeur en roman graphique et de petites déceptions. On est partis  ?

 

Romans SFFF* :

Le prisonnier Ecossais – Diana Gabaldon (fiction historique)

Une fois n’est pas coutume, Diana Gabaldon fait encore une fois partie de mes lectures mensuelles. Il faut dire que j’avais acheté « Le prisonnier écossais » avant de me rendre compte que je n’avais pas lu « A l’encre de mon coeur », ce n’est pas bien grave en soit puisqu’il concerne ce qui se passe quelque part entre la période des 20 ans où Jamie et Claire sont séparés, lorsque Jamie se trouve en Angleterre, à Helwater, mais j’avais envie de le lire après. Il est donc resté dans ma pile à lire, à attendre sagement mon bon vouloir. C’est donc sans regret que j’ai pu entamer mon spin off, et avec joie qu’on découvre un Jamie un peu différent, parce que oui, entre la guerre et la prison, même si, fondamentalement, le personnage reste le même, il y a des petites choses qui changent niveau situation. C’est intéressant de découvrir ce qui a pu arriver à Jamie pendant cette période de 20 ans.

On sait parfaitement ce qu’il advient de Claire pendant cette période et bien sûr, en retournant dans son époque, il y a bien moins de choses à dire et de rebondissement qu’il ne peut y en avoir dans la vie d’un Jamie en 1760 avec cette capacité qu’il a de toujours se retrouver dans des situations… eh bien… disons le, dans le pétrin ! Mais sinon, ce ne serait pas intéressant pour nous non ? On retrouve donc la plume de l’auteur avec plaisir, encore une fois, je ne suis pas déçue de cette lecture et sans vouloir vous spoiler (je pense à ceux qui n’en sont qu’au début d’Outlander ou ceux qui ne le lisent pas mais regarde la série), c’est difficile de vous en dire plus, si ce n’est que, si vous hésitez encore à lire la série, lancez-vous !

Sorcelame : Genesia – Les chroniques Pourpres T1 – Alexandre Malagoli (fantasy)

J’avais pris ce premier tome en emprunt sur la bibliothèque kindle et je sens qu’il va falloir que j’investisse dans la suite ! Si j’ai plus de mal à trouver de la fantasy qui me plaise ces derniers temps, je me suis laissée totalement emportée dans le monde de Genesia. On part d’un classique de la fantasy, la quête initiatrice avec deux jeunes héros qui ne savent pas vraiment qui ils sont et vont le découvrir un peu à leur dépends, perdant leurs illusions au fil de l’histoire pour se forger leur destinée, leurs caratères. Si le jeune Evan semble être la caricature du jeune homme prêt à faire les 100 coups, on voit son personnage évoluer au cours de ce premier tome, tandis que Caessia, la jeune princesse va surtout aller de désillusions en désillusions puisqu’elle n’est déjà pas la jolie princesse fragile et choyée arrachée à son foyer qu’on peut croiser habituellement. (Elle me fait d’avantage penser à l’un des personnages féminins d’Eddings, fort et indépendant).

La plume de l’auteur est fluide et agréable et il sait nous transporter dans l’ambiance de son histoire, ajoutant suffisamment d’intrigue et de mystère pour qu’on ait envie d’en lire davantage !

Hex – Thomas Olde Heuvet (horreur)

C’est en errant dans ma librairie préférée que je suis tombée sur ce roman. La couverture a atttiré mon regard, la 4ème de couv m’a convaincue. Hex fait partie des livres qui m’ont laissée mi-figue, mi-raisin après lecture…

Il se laisse lire très facilement, l’élément ville hantée, opressée et Sorcière casse-pied (bon ça c’était juste pour la rime) est bien amené, de même on comprend le ras-le-bol des jeunes de la ville qui décident qu’il est temps de briser les tabous imposés depuis des siècles à leur ville et bousculer un peu cette sorcière qui hante la ville. Tout le roman est très subtil, pas de détails gore ici (pas vraiment). Je m’attendais, pour tout vous dire à plus d’horreur, à plus de peur dans mon petit coeur de lectrice qui se laisse facilement emporter par son imagination et qui, après avoir lu un roman d’horreur à généralement du mal à passer devant un miroir (c’est vrai quoi pourquoi ils balancent toujours des scènes horribles dans les miroirs dans les films/livres d’horreur) et à ne pas allumer la lumière dans toute la maison pour aller aux toilettes. Mais là… eh bien, autant je pense qu’une version visuelle, en série ou film pourrait me marquer, avec les effets, autant j’ai été un peu déçue par la version littéraire. Je m’attendais à ce que ça décolle à un moment, qu’on plonge vraiment dans l’horreur et la catastrophe mais pas du tout, le roman reste assez égal à lui-même sans faire de montagnes russes, et ça, ça m’a manqué. Du coup, je me suis un peu ennuyée… Même si la vision d’une sorcière enchainée aux yeux et à la bouche cousue debout dans un recoin de ma maison me fait bien sûr frissonner, j’aurais eu besoin d’un peu plus !

La fille de l’alchimiste – Kay Meyer (fantastique)

J’ai ce livre depuis plusieurs années dans ma bibliothèque, sans jamais l’avoir lu. Je crois l’avoir commencé une fois puis reposé, et il est retourné sur les rayonnages. L’histoire du livre abandonné, ce sont des choses qui arrivent. Mais… à court de lecture, je me suis souvenue de lui et suis allée le chercher sur l’étagère au milieu du mois d’octobre. Là encore, je reste un peu sceptique. Je me suis clairement ennuyée sur toute la première partie du livre (qui constitue environ 300 pages). 300 pages c’est long pour une mise en situation et entrer dans le vif du sujet (comprenez les 300 pages restantes). Les personnages m’ont semblé manquer de profondeur et la 4ème de couverture est un peu à côté du roman lui-même, on s’attend à de l’action, à une aventure dès le début que l’on a pas du tout ! Il y a à la fois trop de choses (alchimie, templiers, intrigues, personnages obscurs…) et pas assez pour combler toutes les intrigues et raccrocher les wagons !

Roman graphique :

La Grande Ourse – Bordier & Sanoé

La collection Métamorphoses de Soleil  apporte toujours son lot de bonnes surprises et si j’ai craqué pour cette BD dès la vue de la couverture je n’ai aucun regret. J’ai découvert une véritable petite pépite, une histoire qui nous transporte dans le rêve, un dessin poétique et délicat. Ce personnage de Louise si fragile, adulte restée enfant, marquée par la perte de ses proches au point de rejeter les vivants autour d’elle. C’est une immersion dans son propre subconscient, un long chemin à parcourir pour pouvoir remonter la pente et s’ouvrir à nouveau. Foncez découvrir cette petite pépite magique !

 

Xoxo, Jenn

* SFFF : science-fiction, fantasy, fantastique

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