Mon premier trimestre de grossesse est bel et bien terminé. Les parents, les proches, les amis ont été mis au courant, et je peux vous en dire un peu plus ici.

Débuts et symptômes

Cela fait quelques temps que nous avions planifié d’agrandir la famille. Nous ne voulions pas mettre trop d’années entre Ticali et son/sa futur(e) frère ou soeur, mais nous voulions avoir le temps de souffler un peu et de profiter de notre petit bonhomme. Et puis niveau boulot, j’avais besoin de prendre un peu mes marques et mon chéri d’avoir une mission qui le rapprocherait d’avantage de la maison (enfin cette dernière partie est pour l’instant encore assez théorique bien que discutée pour lui). Nous avons malgré nous été un peu surpris de la « rapidité » de la chose (on ne s’en plaint pas bien sûr) mais pour Ticali, il avait fallu patienter un peu plus de 6 mois avant que « la graine de bébé » (comme on l’a décrit à Ticali) prenne. Là, ça a été plutôt de l’ordre des moins de 3 mois. J’ai su que j’étais enceinte la semaine précédent notre départ pour Rome. De gros doutes, les mêmes qui m’ont mis la puce à l’oreille lors de ma première grossesse, une prise exponentielle de poitrine, douleur dans celle-ci et la sensation d’essouflement à la moindre montée de marches (et comme il y a un escalier à la maison). J’ai fais un premier test très peu concluant (je n’avais pas eu la patience d’attendre le matin), où une faible bande rose était apparue, mais elle était tout de même là. J’ai donc attendu quelques jours pour en refaire un et c’est le matin de notre arrivée à Rome que j’ai annoncé la nouvelle à mon homme. Nous avons donc pu rester en amoureux, sur notre petit nuage pendant toute cette semaine. Là, à part une bonne augmentation de ma sensibilité aux odeurs (j’ai cru mourir à proximité d’une glycine fleurie, et je vous reparle un peu plus bas de ce problème d’odeurs) la semaine s’est passée plutôt gentiment. Seule chose notable, j’ai eu deux jours de fatigue intense où je m’endormais littéralement debout (pratique pour les visites culturelles) De retour à Toulouse, j’ai filé faire une prise de sang pour confirmer tout ça.

C’est quelques jours après notre retour à Toulouse que les premiers symptômes les plus pénibles se sont fait sentir : les nausées. J’avais évité celles-cis lors de ma première grossesse et je ne me rendais vraiment pas compte de ce que ça pouvait être que d’avoir envie de vomir du matin au soir… Et encore, ça aurait pu être pire puisque je n’ai écopé « que » des nausées sans les vomissements en question à part une ou deux fois. Impossible de manger normalement, j’ai du réduire ma portion  à 1/3 environ de ce que je mangeais habituellement, impossible de manger plus, en revanche, j’ai mis une option sur des petits crackers salés au blé complet qui m’ont vraiment sauvé la vie puisqu’en réduisant aussi drastiquement mes portions, fatalement entre les repas j’avais faim (mais je n’étais pas toujours à la maison) et que si je gardais l’estomac vide, les nausées empiraient. J’ai tenté plusieurs solutions anti-nausées proposées par ma pharmacies (cachets classiques pour la grossesse, trucs au gingembre, rien n’y faisait).

Avec les nausées est venue la fatigue. Je pense que le calcul est simple, en mangeant si peu alors que le corps travaille autant et en gérant le quotidien avec un enfant, fatalement, je me suis retrouvée bien plus fatiguée que pour ma première grossesse. Et encore, j’ai eu de la chance finalement, le premier mois, mes parents étaient à la maison, ils ont donc géré les allers-retours à l’école et se sont beaucoup occupés de Ticali me ménageant ainsi (je ne vous fait pas dire qu’entre les nausées et la fatigue, ma maman m’a grillée tout de suite). Mon amour des desserts c’est perdu en route. De toute façon, je n’avais pas assez faim pour arriver jusque là. Résultat final côté poids pour ce premier trimestre, j’ai perdu 1,5kg… (sachez qu’en cas d’hypernausées, et à partir de 6 à 7kg perdus, c’est de l’ordre de la maladie et qu’il ne faut pas hésiter à aller voir son médecin/sa sage-femme ou son gynéco).

Pendant ce premier trimestre, j’ai donc plutôt hiberné. Les sorties ont été très rares, j’ai déserté par ici puisque j’avais besoin du temps que je peux habituellement passer sur le blog pour prendre du repos.

Au milieu du deuxième mois, un nouveau symptôme est apparu : l’hyper-salivation (le truc glamour). Plus présente en fin d’après-midi et surtout le soir après le repas. Au delà du fait d’avoir l’impression d’être un escargot, cela laisse un goût de fer assez désagréable en bouche, si bien que je me suis retrouvée à grignoter un peu truc ou boire une gorgée de coca juste pour enlever le goût. J’ai pu lire que la menthe et donc les chewing-gum étaient très efficaces là-dessus, mais je n’ai pas eu l’occasion de testé (plus particulièrement parce que je déteste la menthe ET les chewings-gums).

Les nausées ont progressivement disparu entre la 14ème et la 15ème semaine d’aménorhée.

Mon suivi

J’ai décidé de faire mon suivi chez une sage-femme cette fois. Je ne suis pas fan de ma gynéco, je n’en ai pas changé parce que c’est déjà compliqué d’en trouver un qui soit bien et qui n’ai pas systématiquement trois heures de retard mais au souvenir du déroulement de ma première grossesse et quelques petits hics que j’ai pu avoir avec elle, je préfèrais procéder différemment. J’ai donc fait quelques recherches et trouvé un cabinet de sage-femmes à 15mn à pied de chez moi. En plus d’être géographiquement proche (pratique), elles sont adorables et flexibles. J’ai du faire changer d’horaire mon prochain rendez-vous parce que j’avais peur que niveau emploi du temps ce soit juste pour aller récupérer Ticali à l’école et elles se sont pliées en quatre pour m’aider à trouver un horaire qui correspondrait, me permettrait de ne pas trop me stresser sans reculer la date du rendez-vous en question. C’est le deuxième rendez-vous que je fais dans le cabinet où je vais, les sages-femmes y sont adorables et je pense que je prendrais le temps de vous faire un petit topo sur ce que ça change par rapport au suivi chez le gyné.

L’inscription à la maternité

Iil y a eu quelques changements sur Joseph Ducuing, la maternité où j’avais accouché de Ticali, à présent, les inscriptions ne se font plus qu’en ligne à une date et un horaire précis. Comme toujours avec les maternités, il ne faut pas tarder, là en l’occurence, il faut surtout se renseigner et bien noter la date à laquelle l’inscription doit se faire. Encore que, même en ayant fait mon inscription à 9h00 précises le jour indiqué, j’ai reçu dans la matinée un message m’indiquant que « suite à une erreur, je me retrouvais sur liste d’attente ». Après un petit coup de fil, j’ai pu me faire inscrire directement. Mon terme étant prévu proche du milieu du mois de décembre, la secrétaire que j’ai eu au téléphone m’a passé sur la deuxième quinzaine étant donné qu’il leur restait de la place. A noté que j’étais la première sur la liste d’attente apparemment (sauf que je ne savais quand même pas ce que j’étais censée faire du coup et attendre jusque décembre dans l’incertitude ne me semblait pas la solution idéale).

Les odeurs

Ca a été un point important pour moi lors de ce premier trimestre car toute odeur trop forte augmentait mes nausées. Le savon de Ticali, celui du chéri, le mien, mon parfum (que j’ai abandonné), mon déo, ma crème de jour, les odeurs de bouffe des restaurants quand tu passes dans une rue où il y en a tout autour à 13h… tout m’insupportait. Si j’ai tout simplement abandonné l’idée de porter du parfum, je ne peux pas me passer de déo, j’ai donc opté pour un déo bille à l’odeur assez légère, qui s’évapore rapidement acheté lorsque nous étions à Rome. Côté crème de jour, ça a été très compliqué de trouver une crème qui me convenait, convenait à la grossesse (car oui, attention, certaines crèmes de jour n’ont pas de parfum, MAIS contiennent des ingrédients déconseillés pendant la grossesse, pensez à bien demander conseil à votre pharmacien). J’ai fini par trouver une crème supportable. Côté savon, j’ai opté pour un savon totalement neutre. Ce problème d’odeur est aussi ce qui fait que j’ai totalement arrêté de me maquiller pendant deux mois, parce qu’on ne s’en rends pas spécialement compte au quotidien, ou du moins, on n’y fait pas attention parce que ça ne nous gêne pas, mais la plus grande partie des produits de beauté sont parfumés (et pourquoi franchement, je me le demande ? On s’en fout que le mascara sente le concombre ou que le fond de teint ait une odeur non ?) Comme il était hors de question que je rachète un fond de teint (j’en ai plusieurs ouverts) ou un mascara (même topo), j’ai tout mis de côté.

Depuis la disparition des nausées, les odeurs me semblent toujours très fortes mais du coup bien moins dérangeantes.

Je vous ferais dans un autre article un petit topo sur les produits que j’utilise en ce moment.

xoxo, Jenn

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