Couture Bruyere Deer And Doe

Je me suis mis en tête de coudre davantage depuis quelques mois. D’une part, parce que j’adore ça et que certaines choses que je n’arrivais pas du tout à faire correctement il y a encore quelques temps, se passent plutôt bien maintenant. (Comme monter une fermeture) J’ai encore un peu de mal sur certains autres points, comme d’avoir mes coutures bien en face l’une de l’autre sur deux pièces. Rapport au fait que j’ai parfois du mal à aller droit. Je suis bien trop pressée et je mets ma machine sur la vitesse maximum si bien que je dérape !

En novembre, je me suis acheté le patron de cette chemise Bruyère de chez Deer and Doe. J’avais reproduit mon patron sur papier de soie, j’avais découpé mon tissus mais… je me suis mise en pause par manque de temps. J’ai repris mon projet en janvier, avancé un peu et hop, nouvelle pause, il ne restais qu’à monter les manches. Enfin, la semaine précédent les vacances de février, j’ai pu la terminer. Il était temps !

Je ne vous cacherais pas que je suis la reine des bêtises, encore une fois, étant trop pressée, j’ai tendance à me précipiter et à me retrouver à devoir découdre pour recoudre. Etant encore débutante en couture, je me suis fait avoir sur mes manches. Il manquait une petite ligne sur les explications du patron, indiquant qu’il fallait ajouter de la vlieseline thermocollante pour pouvoir monter sans mal les pattes capucin sur les manches. J’ai donc suivi l’explication du patron et impossible de monter ces maudites pattes. Le tissu s’effilochait trop. Impossible non plus de découdre les pattes pour récupérer mon erreur. J’ai donc du recouper une paire de manche et les pattes (heureusement, j’avais du tissu en rab). Par bonheur, j’avais suivi en partie le « sew along » proposé par Deer And Doe sur le blog de Sandra. Elle y explique de  A à Z comment réaliser cette chemise. J’y ai notamment appris à faire des coutures anglaises bien pratique lorsqu’on a pas de surjeteuse pour faire les finitions. Adieu petits fils disgracieux ! Elle explique tout, du choix des fournitures aux finitions en passant par les variantes possibles sur le modèle.

Ma seconde difficulté à résidé dans les boutonnières. Impossible de les faire à la machine. C’est sans doute du à un mauvais réglage mais je n’ai pas trouvé la solution à mon problème. J’ai testé mes boutonnières sur une chute de tissus. Aucun problème, mais quand j’ai voulu les faire sur ma patte de boutonnage… Aïe ! Aïe ! Aïe ! Je me suis retrouvée avec un gros paquet de fil emmêlé. J’ai du tout enlever. Après deux tentatives qui m’ont obligée à tout enlever au découds-vite, j’ai laissé tombé et brodé mes boutonnières à la main. Mais bon sang que c’était long… 12 boutonnières comme ça ! Je suis admirative des couturières qui font tout à la main et je n’ose même pas imaginer le temps que pouvait prendre la confection d’une robe fut-elle simple autrefois, sans machines à coudre !

Au final : J’ai un petit défaut de couture sur un côté mais ce n’est pas très voyant, tant pis, je ferais plus attention la prochaine fois.  Je suis super contente de mes finitions. La couture anglaise à l’intérieur, ça change tout ! C’est une super découverte pour moi et je l’ai déjà remise en application sur mon projet suivant. Le modèle est tôt. J’ai généralement toujours des problèmes avec les chemises près du corps du commerce. Je les préfère pourtant comme ça  mais si je les prends à ma taille, elles passent leur temps à s’ouvrir à la poitrine (et coudre des boutons pressions pour les en empêcher ça commence à bien faire), et si je les prends à la taille au dessus elles sont trop larges et le côté cintré n’a plus aucun intérêt. Là, c’est parfait, près du corps, bien cintrée à la taille mais calculée pour les filles qui ont des formes. Elle a aussi cette jolie forme autour des hanches et une longueur qui permet de la porter sur un pantalon slim ou un simple legging bien épais sans problème.

Couture Bruyere Deer And Doe

xoxo, Jenn

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