Vampiresdechicago

Décidément, cette série fait partie de mes lectures de vacances. Je vous avais parlé des débuts de la série ici, et il semble que j’ai sauté des tomes par la suite, puisqu’au moment où j’ai écris ma première chronique, je m’étais arrêtée au tome 5. J’ai continué la série pour finir pour l’instant sur le tome 10 (d’après ce que je sais, il y a encore deux tomes de plus déjà sortis). Dans ces deux tomes, Merit, le personnage principal doit se montrer à la hauteur de son rôle de Sentinelle de la Maison Cadogan. Pour rappel, Merit, est une jeune femme de 28 ans, sauvagement agressée et « sauvée » par les vampires qui l’ont transformée pour lui donner une seconde chance, chose qu’elle n’a pas facilement accepté au départ, cependant, ses aptitudes particulières et les circonstances font que le Maître de sa maison (Cadogan donc), décide de la nommer Sentinelle de la Maison. A savoir, une guerrière chargée de veiller coûte que coûte sur la sécurité de la maison, ce « rôle » la place hiérarchiquement au troisième rang de sa Maison mais demande aussi beaucoup de sacrifices de sa part.

Le tome 9 approfondi les relations de la Maison avec la Meute des grandes plaines, meute de garous (on ne va pas dire loups, puisque chaque personnalité se transforme en un grand prédateur différent) menés par le charismatique Gabriel Keene. On y découvre aussi la présence de pas mal d’autres créatures, certaines qu’on pensait éteinte, d’autres simplement bien cachées et peu désireuses de se mêler aux humains ou aux autres surnaturels. Ce n’est qu’une fois persécutés  par une mystérieux mais puissant ennemi que ces créatures vont se révéler… être plutôt agressives ! Il reviendra à Merit et ses acolytes (tout bon héro a des acolytes, que serait Buffy sans le Scooby-gang ?) En parallèle Ethan, le Maître de la maison Cadogan et petit-ami de Merit, essaie d’échapper à la justice humaine puisque la nouvelle maire de Chicago, plutôt anti-surnaturels tente de le coincer pour lui mettre plusieurs meurtres sur le dos et ainsi essayer de se débarrasser des vampires de la ville…

Le tome suivant se concentre sur la politique des Maisons puisque c’est le grand retour du PG, l’organisation, basée à Londres qui donne le ton à toutes les maisons d’Europe et d’Amérique, intrigue, destitutions, trahisons et défis sont au rendez-vous pour Ethan, tandis que Merit est appelée à essayer de démêler les actes d’un tueur en série qui laisse sur ses victimes humaines, des indices ayant des similitudes avec ceux que des surnaturels pourraient laisser.

Encore une fois, les personnages sont crédibles, convaincants, et leurs personnalités collent bien aux romans. On passe à côté des plus gros clichés (bon les vampires craignent le jour et les pieux en tremble, mais il faut bien qu’une créature ai des faiblesses).

On notera la petite annotation suivante sur la 4ème de couv : « Avec son esprit vif et son caractère bien trempé, Merit plaira aux fans de Sookie Stackhouse et d Anita Blake. » Library Journal

Je ne suis pas tout à fait d’accord ici. Sookie est une héroïne sans cervelles, vraiment, à part jouer les demoiselles en détresse, dans le peu que j’ai lu sans avoir envie de m’arracher les cheveux, et utiliser ses pouvoirs de semi-fées un peu par hasard de ce que j’ai vu dans la série, elle ne sert à RIEN. Anita Blake était pas mal dans les disons… 6 à 8 premiers tomes peut-être jusqu’à ce que l’auteur semble ne plus savoir quoi écrire par moment et comble par le plus de parties de jambes en l’air possible. Il faut savoir que les bouquins de bit-lit sont rarement à mettre entre toutes les mains, les scènes de sexe sont souvent présente dans les pages, parfois crues selon les auteurs (c’est rarement très poétique en tout cas, mais à la fois je préfère ça à « bébé, oh bébé, bébé, bé….bébébé » de Mr Grey, à croire que quelqu’un qui semble aussi éduqué pourrait avoir un peu plus de vocabulaire, mais…nope), mais dans certains de ces romans, comme Anita Blake au bout d’un moment, les séances de jambes en l’air semblent venir combler les lacunes de scénario. « Anita se fait enlever, et accessoirement violer par une méchante créature, que va-t-elle faire pour essayer de se rassurer, ben une partie de jambes en l’air pardi !  » Oui bon, si on voulait lire de l’arlequin, on irait directement dans le rayon, merci mais non merci. Et merci Chloé Neill de nous éviter ça.

Sur ce petit interlude, allez retrouver Merit-qui-ne-se-laisse-pas-faire et son vampire sexy et torturé mais casse-pied et buté.

xoxo, Jenn

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