De temps en temps, je lis autre chose que de la fantasy/fantastique/bit-lit. De temps en temps. Vraiment pas souvent, parce que les lectures de l’imaginaire m’apportent cette évasion que je ne trouve pas dans un classique ou un roman. Mais l’autre jour, en cherchant une idée de diy je crois sur internet, j’ai vu la couverture de « love letters to the dead » en fond. Une jolie couverture bleue, forcément ça a attiré mon regard.

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Résumé de l’éditeur : Tout a commencé par une lettre. Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande sœur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger… À ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d’écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à cœur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est vraiment passé la nuit où May est décédée.

J’ai mis pas mal de temps à savoir si ce livre me plaisait ou pas. J’aimais bien l’idée d’une lecture épistolaire plutôt que racontée de façon classique, de plus, les interlocuteurs sont évidemment bien choisis en fonction des besoins de Laurel, le personnage principal, mais forcément, quand ça n’a rien à voir avec les lectures dont on a l’habitude ça peut être compliqué. Je m’attendais à une lecture plus axée jeunesse et finalement, c’est peut être ça qui m’a gênée. Je suis partie avec un petit à priori qui fait que j’ai eu du mal à m’immerger vu que je m’attendais à autre chose. Pourtant, si la lecture, peut, je pense convenir à des jeunes adultes, certains passages peuvent peut être un peu choquer ? C’est peut être parce qu’il ne m’est jamais venu à l’idée de boire de l’alcool ou fumer ado (ni aujourd’hui d’ailleurs au final), mais j’ai eu un peu de mal avec la descente de la bouteille et cette automatisme à se réfugier dans l’alcool dont peuvent faire preuve les protagonistes. A la fois, c’est déjà ce qu’on voit dans les séries américaines (je ne fréquente pas assez d’ado pour savoir si c’est aussi le cas chez nous, mais là tout de même). L’auteur a peut être aussi voulu exagérer pour que la prise de conscience de Laurel, un peu plus loin dans le livre se voit mieux ?

Dans tous les cas, même si je n’étais pas convaincue par ma lecture au début, je l’ai continuée sans hésiter car la lecture se fait sans accro et que la curiosité de savoir ce qu’il s’était passé dans la vie de la jeune fille m’a poussé jusqu’au bout. Gérer la perte d’un proche ne doit pas être facile (j’ai la chance de ne pas être passée par là, mes animaux ça a suffit à me briser le coeur, je n’ose imaginer pour un proche), c’est d’autant plus difficile quand on se sent coupable, que l’on a 16 ans et que les parents se murent eux aussi dans leur souffrance. « Love letters to the dead », c’est le témoignage d’un véritable combat de Laurel pour refaire surface, pour être elle-même et ne pas devenir le miroir de ce qu’elle pensait être sa soeur, de se retrouver, faire surface et réussir à vivre, tout simplement.

Vous pouvez le commander ici :

xoxo, Jenn

PS : promis on reprend les activités beauté/mode, etc dans la semaine, mais ma fin de semaine dernière a été très chargée !

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