goodkind

Le coeur de ma guerre est le quinzième et dernier (théoriquement, Goodkind a déjà tenté d’arrêter sa série pour finalement la reprendre) tome du cycle de l’Epée de Vérité. Je vous en avait un peu parlé ici, dans mon article sur deux autres des tomes de cette série, vous expliquant, que, si je m’étais lassée de cette série à un moment donné, j’avais poursuivi jusqu’à la fin surtout par curiosité et savoir comment cela finissait. Pour celles (et ceux), qui se lanceraient dans cette lecture, ne vous faites pas trop d’illusions, il n’y a pas de : ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants pour cette série, à chaque « série dans la série », l’auteur amène des conclusions mais ouvre toujours la porte à de nouvelles possibilités, sans jamais vraiment finir mais sans jamais non plus nous apporter quelque chose de vraiment original dans l’univers de la fantasy. Les choses, malheureusement, lorsque l’on lit ce genre d’auteurs, sont toujours un peu attendues.

Exemple : j’adore David Eddings, je me suis vraiment plongée dans la fantasy grâce à lui. Mais quand on a lu un cycle de David Eddings, on les a tous lus. Pas dans le sens ou les histoires sont inintéressantes, non, pas du tout, (au contraire même), mais on connait son schéma et ce sera toujours le même : un jeune orphelin, un peu égaré, qui découvre qu’il a de grands pouvoirs, des dieux, de lumières et sombres, un dieu fou souvent, qui vient se mettre en travers de son chemin et une prophétie…

Pour Goodkind, je reconnait que c’est un peu la même idée, et l’histoire Kahlan, Richard, qui tournait en rond à un moment donné était en partie ce qui m’avait lassée. Et puis j’avais repris ma lecture de la série et j’ai trouvé que ce nouveau cycle apportait du renouveau (quand bien même on se dit que ces pauvres gens vivent dans un monde bien terrible et qu’ils n’auront jamais la paix (mais au final, c’est un peu pareil sur notre monde non ?). Du coup, quand le dernier tome est sortie, je me le suis pris, en vrai (d’ailleurs, il faudra à l’occasion que je complète ma série, les ayant pris sur mon kindle, j’ai un trou dans la bibliothèque) et je n’ai pas regretté. Goodkind nous plonge dans son univers (il a cette capacité à vous entraîner dans l’histoire qui est juste fabuleuse) et comme à chaque tome, j’ai ris, pleuré, retenu ma respiration avec les personnages. Quand bien même certaines choses étaient attendues et que je me suis dit à certains moments « mais évidemment, elles ne s’en sont pas rendues compte ? ». La seule lourdeur sur ce « second arc » comme est appelé cette partie de la série, ce sont les explications sur les prophéties. Franchement, j’en ai sauté pour ne pas me faire des nœuds au cerveau.

Dans tous les cas, je suis bien contente d’avoir été au bout de la série et de savoir enfin comment Richard et Kahlan viennent à bout de leur nouvel ennemi !

Synopsis de l’éditeur : La conclusion épique de la saga à plus d’un million d’exemplaires vendus ! Un héros vient de mourir et l’horizon s’assombrit pour ceux qu’il laisse derrière lui. À Saavedra, dans la citadelle, le bûcher funéraire est sur le point d’être embrasé. Quand ses flammes cesseront de crépiter, tout espoir s’éteindra. Au loin, dans les plaines d’Azrith, les hordes de demi-humains et de morts ranimés se préparent à attaquer le Palais du Peuple. Le dernier rempart avant une victoire totale. Tant d’obscurité et si peu d’espoir… Pourtant, une étincelle de vie brille encore dans ces ténèbres.

Vous pouvez l’acheter ici :

xoxo, Jenn

Facebook
Facebook
Instagram
Twitter
YouTube
YouTube
Pinterest
Pinterest
RSS