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Pour Noël, avec le chéri, on s’offre toujours des bouquins, que ce soit des tomes uniques, de nouvelles séries ou au contraire pour continuer les séries qu’on a déjà commencé, on s’est toujours offert des bouquins. Cette année, le chéri m’a surprise avec ce Moriarty de Kim Newman. Petit bijou en lui-même, avec une couverture à l’illustration simple mais d’ambiance et toutes les fioritures dorées et argentées qui forment de magnifiques entrelacs sur la couverture, le dos et la tranche du livre. Ajoutons à ça le bord des pages argenté. Un objet magnifique. (et c’est en cela qu’une liseuse ne pourra jamais remplacer certains livres…)

Il faut savoir que ces derniers jours, nous jouons au jeu de plateau Sherlock Holmes avec le chéri, jeu où il s’agit de résoudre des enquêtes dans l’univers de Sherlock, où Moriarty est toujours omniprésent. Le jeu en lui-même est très prenant et nous aimons nous plonger dans cette ambiance, de plus, je crois que pour le chéri comme pour moi, c’est une époque que nous adorons. Pour ma part, le Londres victorien m’a toujours attirée, et cette période de pleine évolution est toujours très intéressante. Quand le chéri est tombé sur Moriarty (édité par ma maison d’édition de coeur, Bragelonne), ça lui a paru une évidence de me l’offrir.

Kim Newman prend le parti de se plonger dans cette époque en incarnant non pas, l’habituel duo Sherlock Holmes/Watson (que l’on croise finalement très peu dans son oeuvre) mais le duo machiavélique Moriarty/Moran, et du point de vue de Sebastian Moran, ancien colonel, chasseur de gros gibier, joueurs de cartes, coureur de jupon, accro à l’adrénaline, il est décrit comme l’homme le plus dangereux de Londres à l’époque, après Moriarty. Celui-ci le recrute pour être son homme de main et gérer les « sous-hommes de mains » et lui confiera les missions les plus importantes. Entre actions et complots, on ne peut pas s’ennuyer à la lecture des 7 nouvelles qui composent le roman. On découvre un Moriarty à la fois maléfique, très intelligent et pourtant très puéril par certains côtés (qui mèneront peut être à sa perte). On s’attache difficilement aux personnages (qui sont des crapules finies) mais on peut se passer de cela pour suivre leurs aventures sans reprendre son souffle. Le style d’écriture fait parfois preuve d’emphase mais sans jamais en faire trop et mêle le point de vue mi-dandy, mi-escroc de Moran qui sait aussi faire preuve de métaphores imagées.

En bref, ce roman est un petit bijou (dans tous les sens du terme) que tout fan de Sherlock Holmes ou Moriarty peut difficilement ignorer.

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xoxo, Jenn

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