Hier, je vous disais que je n’avais pas publié lundi, à cause d’une migraine, et puis je me suis dis que ce serait intéressant de vous en parler, de ces migraines particulières.

Depuis la naissance de Ticali, je fais des migraines de glycémie. Enfin, je fais des migraines depuis plus longtemps que cela, j’ai eu une période migraine ophtalmiques quand j’ai commencé mes études d’infographie, le port de lunettes pour l’utilisation de l’ordinateur a su gérer cette partie là. Il m’arrive aussi de faire des migraines quand je passe la journée le nez dans le code, que je suis trop énervée et stressée. Contre celles là, malheureusement je ne peux pas faire grand chose, à part prendre un cachet, fermer les volets et faire un petit somme, tempes battantes…

Mais, donc, depuis la naissance de Ticali, j’ai pu observer un type de migraines bien particulier, qui arrivait, pensais-je au début parce que j’avais très faim. Il faut savoir une chose. J’ai un estomac que mon frère a toujours qualifié de « mal élevé » pour m’embêter quand nous étions enfants. Quand j’ai faim, il FAUT que je mange, sinon j’ai des douleurs au ventre, la nausée… et forcément ça me met de mauvais poil (vous connaissez cette pub avec le petit monstre qui s’accroche à la jambe de la dame en grognant « J’AI FAIM » ? la même chez moi). Depuis la naissance de Ticali, pendant à peu près un an, j’ai réalisé que mes migraines s’atténuaient fortement :

1. si je dormais un peu. Là, vous imaginez bien qu’avec un enfant en bas âge ce n’est pas facile, mais Ticali a un caractère plutôt empathique, quand il me voit couchée, prostrée, enroulée dans les couvertures, il est généralement adorable et essaie de m’aider. A la première migraine a laquelle il a assisté, je lui ai expliqué que j’avais « bobo à la tête » (il était très petit) et que j’avais besoin qu’il chuchote et joue doucement. Il est resté à me regarder un moment dans le lit, je me suis assoupie et je me suis réveillée parce qu’il me tamponnait la tête, à l’aide d’un coton et du spray antiseptique. Il a voulu me coller un pansement aussi, et malgré ma douleur ce jour-là j’ai bien ris.

2. Après un bon repas. Généralement quand j’ai une migraine, je prends un cachet, et je m’allonge dans le noir, en attendant que ça passe. Sur ces migraines là, rien à faire, ce n’est que quand le chéri rentrait et me préparait un bon repas (oui non, mais à ce stade là, j’étais incapable de me lever alors encore moins cuisiner) et sur la fin du repas, que la migraine s’estompait un peu. Ca donne un peu l’impression du « je veux pas cuisiner, je fais style que j’ai mal ». Et ça m’a intriguée, quand même, mais je vous avoue que je n’ai pas cherché plus loin.

 

migraine

Ce n’est qu’en septembre dernier, en accompagnant le chéri chez le médecin pour son entorse, que j’ai pensé à demander au médecin une explication sur ce phénomène. Enfin je lui ai expliqué la situation et lui ai demandé si elle pouvait me prescrire quelque chose de spécifique pour la migraine (je n’avais plus rien). Elle m’a répondu en riant que la meilleure solution à mon problème était de goûter et m’a expliqué que c’était tout simplement mon taux de glycémie qui chutait à ce moment-là, me provoquant ces migraines.

Je me suis un peu renseignée par la suite et le fait que j’avais des nausées et étourdissements quand j’avais trop faim auparavant étaient déjà synonymes, à priori d’un taux de glycémie (de sucre donc) trop bas. La chose a peut être été empirée par les hormones pendant ma grossesse conduisant à ces migraines. Allez savoir, ça a modifié tellement de choses ces 9 mois !

Alors bien sûr, au moment où le médecin m’a parlé de goûters, j’étais en plein régime post-grossesse, je faisais weight watchers, donc sans me priver, je régulais d’avantage le sucré ingéré que d’habitude. Intégrer des goûters dans mon quotidien, avec un petit qui goûte aussi, c’est assez difficile, parce que en bonne gourmande, j’ai envie de me jeter sur ses goûters d’enfants. Cela dit, ceux-ci contenant d’avantage de sucres rapides, n’aideraient pas vraiment mon problème.

Dans un premier temps, il s’agit de faire remonter le taux de sucre en flèche, une canette de soda (sucrée évidemment), pourra donc être un bon choix pour booster le tout et éviter de passer la soirée avec une migraine (tant pis, vous irez faire un petit footing plus tard). Le jus de fruit bien sûr, pourra bien aider, ainsi que le lait. De mon côté, j’ai choisi la solution Smoothie (une banane, un yaourght à la vanille, un kiwi, on mixe, et c’est tout bon) pour rester dans le cadre d’un goûter équilibré. Certains jours je craque pour un biscuit de Ticali en plus. Si vraiment j’ai laissé la migraine s’installer un peu (oui quand je bosse, j’insiste parfois à terminer quelque chose avant de lâcher l’affaire et aller m’occuper de moi) là, je fini par me jeter sur une canette de coca. Je ne comprends quand même pas bien comment moi, la gourmande qui ne fini jamais un repas sans dessert, je peux avoir un taux de glycémie qui descend à ce point dans l’après-midi… (s’il y a des spécialistes dans le coin…)

Je me considère tout de même comme chanceuse parce que je connais l’origine de mes migraines et la façon de les « combattre », même si, en général, quand je commence une semaine avec une migraine, elle a tendance à revenir au cours des jours suivants. Mais je pense que le fais de rester derrière l’ordinateur toute la journée n’est pas non plus étranger à ce phénomène même, si, elles sont en plus grande partie dues à un taux de sucre qui baisse.

 

Il y a des migraineuses qui me lisent ? Vous en connaissez la cause ? Celles qui font de l’hypoglycémie, vous avez un aliment star pour faire remonter votre taux ?

 

xoxo, Jenn

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