Coucou par ici !

Je cherchais une lecture l’autre jour et je suis repassée par le blog de AcrO pour trouver une inspiration, alors oui j’aurais pu continuer une de séries de bit-lit que j’ai dans ma bibliothèque mais je n’avais pas l’occasion de passer en librairie alors je me cherchais une lecture kindle. Je suis tombée sur sa chronique à propos des « Jennifer Strange » et l’idée m’a bien plu. J’ai chargé les deux bouquins sur ma kindle et ce fut vraiment très plaisant de m’y attaquer, j’ai su dès le début que ça allait me plaire. Bon pas spécialement parce que l’héroïne et moi partageons le même prénom (et je ne suis pas sûre si j’avais vécu dans ce genre de monde que j’aurais aimé être une Tueuse de Dragon, j’aime bien les dragons…) mais surtout parce que le récit est bourré de références à notre monde et pour cause puisque le récit se déroule au XXième siècle dans un monde très semblable au nôtre (l’héroïne conduit une petite Volkswagen par exemple) mais totalement décalé où toute technologie serait basée sur la magie (d’ailleurs la magie est codée, en différents langages selon la période à la façon des codes de programmation qui ont évolué au fil du temps).

 

4ème de couv : Depuis que Jennifer Strange, 15 ans, a été choisie pour tuer le dernier dragon, elle est la personnalité la plus célèbre de tout le pays. Armée de son épée Exhorbitus, elle décide d’aller d’abord discuter avec la créature mythique. Car les raisons de sa mission sont bien moins nobles qu’elle ne le pensait…

 

On découvre Jennifer, 15 ans, orpheline élevée par les Bienheureuses du Homard (dès le début du récit on comprend que le ton humoristique sera présent tout au long du récit) et « vendue » à l’agence de magie Kazam pour plusieurs années, suite à cela, elle sera libre. Comme le directeur de l’agence se trouve avoir disparu, c’est la jeune fille (très mature pour son âge) qui prend tout en charge, et c’est surtout tout le côté administratif, si bien qu’aucun des magiciens de Kazam ne louche sur son poste. D’ailleurs la magie semble décliner ces derniers temps, et l’agence ne marche pas fort… Jusqu’à ce que tous les oracles et magiciens doués de visions annoncent la mort du dernier Dragon.

J’ai mis un peu de temps à m’en rendre compte mais derrière l’humour qui transparaît à chaque page et nous fait nous demander si le roman est parodique ou non (pas vraiment en fait), il y a une réelle trame d’histoire, une vraie intrigue et un joli complot. C’est donc pas vraiment aidée par son entourage et les gens qui essaient d’acheter son image de Tueuse de Dragon que Jennifer va essayer de trouver le fin mot de l’histoire, accompagnée de son fidèle Quarkon (on nous décrit le Quarkon comme étant « une bête hideuse, croisement de hyène, couverte d’écaille, 1/10ème labrador, 6/10ème vélociraptor et 3/10ème mixeur de cuisine » (vous le voyez l’humour là?) et le Quarkon est très très fidèle et n’aime pas qu’on s’attaque à sa maîtresse.

L’histoire est très dynamique, les personnages intéressants et l’univers décalé nous permet de nous identifier un minimum mais pas tout à fait. On retrouve des références à Darwin, à notre société de consommation, mêlée à l’histoire des dragons et de la magie. Un gros coup de coeur, personnellement, j’ai enchainé directement sur le deuxième tome, que je n’ai pas encore terminé mais qui est dans la même veine et très plaisant à lire!

Bon dimanche !

jennifestrange01

 

 

xoxo, Jenn

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