Gail Carriger, c’est l’auteur de l’excellente série Alexia Tarabotti, dont je m’étais commandé les deux derniers tomes en VO il y a deux ans, trop impatiente de connaitre la suite de l’histoire.

Quand je suis tombée sur le premier tome de sa nouvelle série « Le Pensionnat de Mlle Géraldine », dont l’intrigue se joue dans le même univers que sa série précédente mais plusieurs décennies avant, je n’ai pas résisté.

L’univers de Gail Carriger, c’est une Angleterre (mais aussi le reste de la planète dans les derniers tomes d’Alexia, où l’on voyage pas mal) peuplée de Loup-garous et de Vampires, ainsi que de fantômes, sur fond d’intrigues politiques, de mode victorienne (très importante la mode), de Ladies bien éduquées mais capables de vous assommer à coup d’ombrelles avant de grâcieusement tomber dans les pommes… Le tout, avec un fond Steampunk. Il n’en fallait pas plus pour me plaire. 

On pourra ajouter que les intrigues sont bien ficelées et très prenantes, que les personnages ne sont pas là au hasard ou pour le décorum, qu’ils ont chacun une psychologie bien étudiée. 

L’auteur à une écriture agréable, teintée d’humour, qu’on ne pourra qu’apprécier. Le genre de livres qui se dévorent en moins de deux (bon là, il va falloir que je prenne mon mal en patience, le temps que le second tome sorte en France, (à moins que je craque encore et ne l’achète en VO). On notera que l’auteur doit sortir cette année une troisième série dans le même univers mais après les aventures d’Alexia cette fois.

Mais parlons plus précisément d’Etiquette et Espionnage.

4ème de couverture : 

« C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut.
C’en est une autre que d’apprendre à la faire en lançant un couteau

Angleterre, début du XIXe siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Mlle Géraldine pour le perfectionnement des jeunes dames de qualité.

Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr.

Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante. »

Sophronia nous apparaît au tout début comme le garçon manqué de la famille (elle ressemble pas mal au personnage d’Alexia, à cela prêt qu’Alexia, en Lady adulte, était très près de l’étiquette), peu soucieuse de son apparence, prête à toutes les cascades, c’est après une énième « farce » alors qu’elle espionne sa mère qu’elle apprend que celle-ci souhaite l’envoyer en Pensionnat, une torture pour Sophronia, qui n’a que faire d’apprendre à faire la révérence et à danser…

Mais (comme nous l’indique la 4ème de couverture), le pensionnat de Mlle Géraldine n’est pas un pensionnat classique, et Sophronia s’en rendra compte très rapidement. Son aventure commence alors qu’elle quitte à peine la maison, faisant déjà appel à tout le sang froid et l’ingéniosité de la jeune fille pour se tirer d’un premier mauvais pas, et puis, une fois arrivée au Pensionnat, Sophronia va mener son enquête… 

Entre humour et action, on a vraiment pas le temps de s’ennuyer dans ce premier tome, sans compter qu’on croise certains des personnages de la série Alexia, plus jeunes, et certains passages (avec Lady Kingair, sont à mourir de rire). 

xoxo, Jenn

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