On va commencer la rubrique lectures ici avec mon genre de prédilection : la Fantasy. Et puis comme j’ai enchaîné deux livres d’une même série, je vous fais une double chronique.

Goodkind, je le suis depuis sa première édition en France et si j’ai toute la collection sortie chez Bragelonne (et les deux tomes initialement édités par J’ai Lu), j’avais laissé tombé à la fin du tome 11, il y a trois ans.

J’étais lassée de son style, je m’étais ennuyée dans les deux derniers livres de la série de l’Epée de Vérité, et pour tout vous dire, j’avais un peu l’impression qu’on tournait en rond. L’autre jour, je me suis pris le tome 12 « La Machine à Présages » sur ma Kindle, et je n’ai finalement pas été déçue du voyage et ai enchainé sur le tome 13 « le Troisième Royaume ».

(Pitié, surtout, ne me parlez pas de la série télévisée qui est adaptée de ces livres, c’est une véritable catastrophe qui me met hors de moi… J’en ai vu des mauvaises adaptations mais ça…)

La Machine à Présages.

Terry Goodkind

4ème de couverture : Alors que le Palais du Peuple célèbre les noces de Cara et Benjamin, Richard et Kahlan se réjouissent du retour de la paix après de longues années de guerre contre Jagang et ses hordes. Mais le destin n’en a pas fini avec eux et il ne tarde pas à le leur faire savoir. D’étranges rencontres, des évènements troublants, puis des drames de plus en plus terribles arrachent les deux époux à leur quiétude. Cette fois, la menace ne vient plus de l’extérieur, mais de l’intérieur même du palais, où une mystérieuse machine, découverte par hasard, produit en série des présages sinistres. Les armes à peine déposées, voilà qu’il faut les reprendre et oublier tous les rêves d’harmonie et de paix..

Pour ceux et celles qui connaissent la série, on commence de façon classique une nouvelle trilogie dans la série. Tout va bien, du moins en apparence, et puis, de fil en aiguille tout va aller de travers. Les personnages de Goodkind illustrent toujours à merveille l’expression « tomber de Charybde en Scylla » mais finissent toujours par retomber sur leurs pattes.

Avec ce tome, j’ai vraiment retrouver le plaisir de lecture que j’avais initialement avec Goodkind, un rythme d’évènements soutenus, qui m’ont tenue en haleine, une intrigue bien ficelée, même si, comme toujours Richard, notre héro, semble avoir une longueur de retard sur tout le monde (mais ça semble normal quand on sait qu’il a grandi dans une partie du monde coupée de toute forme de magie et qu’il s’est retrouvé propulsé dans une partie du monde où il n’y a que cela) mais ses capacités de déduction sont rapidement mises en marche. 

On alterne les points de vue de Kahlan et Richard mais aussi ceux d’autres protagonistes quand c’est nécessaire, si bien que le lecteur a une belle vue d’ensemble des évènements. La fin du tome nous laisse sur notre faim, à la manière d’une fin de saison dramatique de Grey’s Anatomy, nous laissant nous demander si nos personnages favoris sont vivants ou morts. 

Ce tome m’a vraiment ravie, car si je trouve les différents tomes du Cycle de l’Epée de Vérité très inégaux entre eux, niveau qualité globale d’écriture, là, j’ai eu l’impression de retrouver les tous premiers tomes qui m’avaient fait accrocher à la série, et bien sûr, avec cette fin, je ne pouvais qu’enchaîner sur le tome suivant…

Le Troisième Royaume

Terry Goodkind

4ème de couverture : Après leur combat victorieux contre la Pythie-Silence, Richard et Kahlan, contaminés par une mortelle souillure, sont tous deux plongés dans une inconscience proche du coma. Par bonheur, Zedd, Nicci et leurs compagnons arrivent à temps pour sortir leurs amis de la tanière de Jit. À présent, il faut les ramener le plus vite possible au Palais du Peuple, où Zedd et Nicci pourront mobiliser leur magie afin de les arracher à la mort. Mais une attaque inattendue et brutale, sur le chemin du retour, change la donne.
Lorsque Richard se réveille aux côtés de Kahlan, toujours inconsciente, c’est pour entendre deux voix se demander s’il faut les dévorer tout de suite ou les garder pour plus tard…

On retrouve nos protagonistes directement en plein feu de l’action suite au tome précédent, pas le temps de s’ennuyer, pas le temps de reprendre son souffle, il y a urgence, il faut s’entourer d’alliés (et ne pas se tromper dans son choix) et comprendre un peu mieux l’ennemi auquel on fait face. 

Encore une fois, je retrouve dans ce tome ce qui m’avait plu dans les premiers, l’inventivité de l’auteur pour créer un univers complexe, des créatures magiques, des légendes liées à une histoire des différents pays/royaumes de ce monde. Le lecture ne se sent pas largué, puisqu’il apprend les choses au fur et à mesure, en même temps que Richard.

Dans un tome comme dans l’autre, le style d’écriture de Goodkind  est fluide, pas de phrases ampoulées, de tournures complexes, ce qui nous tient, c’est l’intrigue, et on a besoin de pouvoir la lire à toute vitesse.

Si comme moi, la dernière trilogie vous avait laissés blasés, cette nouvelle trilogie pourrait bien vous replonger dans le cycle !

xoxo, Jenn

Facebook
Facebook
Instagram
Twitter
YouTube
YouTube
Pinterest
Pinterest
RSS