Je vous ai déjà parler minceur, poids… ici.

J’hésitais à le re-faire parce que j’avais envie d’écrire un billet un peu plus personnel, et que quand on va sur les billets personnels, on se retrouve souvent avec de bien vilains commentaires, mais voilà tout de même, mon blog, c’est mon espace, je suis chez moi alors j’ai décidé d’écrire ce billet qui me tournait dans la tête.

Le rapport à son corps est différent pour chacun(e), toutes les morphologies existent, allant du maigre à l’obèse en passant par le mince, le « normal », le rond, le gros… Et chaque personne se voit différemment. Ca m’agace toujours (comme beaucoup) de voir certains magasines nous balancer des « rondes » à partir de la taille 40, il faudrait peut être arrêter de réfléchir en terme de taille aussi. Une taille 40 qui fait 1m50, ne sera pas la même pour une femme (oui on va parler pour les femmes hein) qui fait 1m70, en termes de poids, c’est un peu la même chose… 

Pendant ma grossesse, je n’ai pas forcément fait attention, il y a eu des périodes où j’avais faim plus souvent, mais pas plus, du coup, les goûters qui s’étaient intercalés avec mes repas précédaient des repas plus légers, ça c’est en quelque sorte auto-régulé. J’avais gardé un activité normale, j’ai pris du poids, normalement pour une femme enceinte (du moins il me semble), jusqu’à être alitée en juillet. 

Là, j’ai pris du poids en plus, principalement stocké dans les cuisses et les hanches (comme d’habitude quoi)… Suite à ma grossesse, j’ai « dégonflé », plutôt contente de pouvoir retrouver mes fringues d’avant-grossesse sans trop de problèmes.

C’est l’après qui m’a été « fatal », pendant la grossesse, n’étant pas immunisée contre la toxoplasmose, j’ai suivi les recommandations habituelles, notamment sur la charcuterie, qui est soudain revenue dans mon assiette. J’avais aussi réduit ma consommation de sucres pendant la grossesse mais simplement parce que moi, le bac sucré qui pensait qu’elle aurait de grosses envies de sucré pendant la grossesse, n’avait au contraire pas trop envie de sucré. Je n’avais pas de dégoût, mais simplement pas spécialement envie. Ce qui fait qu’en quelques mois, les petits kilos se sont accumulés et ces derniers temps j’avais quasiment atteint le poids que je faisais en fin de grossesse.

Gros choc au milieu du mois de mai quand en montant sur ma balance, j’ai découvert ça. Ca faisait déjà un ou deux mois que je me sentais mal dans mes fringues (quand on décide de porter un truc, qu’on l’essaie, qu’on le balance dans l’armoire parce que ça ne va pas, et qu’on en essaie trois ou quatre avant trouver quelque chose, c’est qu’il y a un soucis quelque part). Je n’étais pas bien dans ma peau. Du tout. Vraiment pas. 

Et je trouve que c’est ce côté là qui est important, si moi je ne me sens pas bien dans ma peau, même si mon entourage me trouve très bien ainsi, qui dois-je écouter ? Mon entourage ? Evidemment le tout est de réussir à faire la part des choses.

Personnellement je connais mon problème. Le manque de sport. Pendant toute mon enfance, toute mon adolescente, j’ai été très sportive. Natation, gymnastique, judo,… j’ai touché à pas mal de sport, dont certains (natation/judo) en entraînements plutôt intensifs. Et puis pouf, départ de chez mes parents, début d’étude, plus une minute de sport, un régime alimentaire pas trop changé, mais pas mal porté sur les desserts.

J’ai repris entre temps, ponctuellement, mais pas vraiment, la natation, malheureusement, mon sport favoris est compliqué je trouve à conjuguer avec le reste de ma vie, trouver un horaire pour y aller qui me convienne, qui ne soit pas au même horaire ou toute la ville se retrouve elle aussi dans l’eau si bien qu’on ne peut même pas avancer… le prix des entrées de piscine également quand on veut en faire souvent a tendance à faire mal.

Bref, tout ça pour dire que j’ai besoin de perdre et de me retrouver un minimum, de pouvoir me regarder dans le miroir sans détester ce que je vois, ou une photo sans me dire « mon dieu, ces cuissots ! » ou pire « oh lala ces bras » (ça c’est ma réaction face à la photo qui illustre l’article par exemple)

Je n’ai pas opté pour un régime à proprement parler. J’ai tenté Dukan il y a deux ans, c’est en partie ce qui m’a provoqué ma gastrite, non merci. Et puis me restreindre sur tout, me frustrer, m’obliger à manger des choses que je n’aime pas juste pour perdre… non. 

Alors vous me direz que pour perdre il faudrait faire un peu des sacrifices aussi. Moui… J’ai préféré opter pour une réduction de mon assiette, parce que j’ai tendance à manger un peu trop, surtout si c’est bon. Et éviter les desserts en foison tout au long de la semaine.

J’ai couplé ça a une reprise de sport. 

– Footing les week-end quand j’arrive à me motiver (parce que bon ce n’est pas quelque chose que j’aime beaucoup courir) et que Chéri est là pour prendre soin de Ticali.

– Vélo elliptique, tous les jours, le temps de regarder une série (au lieu de restée avachie dans mon canapé).

– Petits exercices (merci Jess pour tes précieux conseils) pour raffermir abdos et bras (si vous saviez ce que mes bras me complexent…)

Le tout (à part le footing donc), pouvant se faire à la maison, pendant les siestes de bébé. 

En me tenant à ce petit programme depuis 14 jours, j’ai déjà bien perdu et je le sens notamment bien dans mes fringues, la surprise de ce matin ? Pouvoir refermer deux jeans que je pensais ne plus jamais remettre (et résoudre par là même mon besoin de rachat de jean), bien qu’ils me serrent encore un tout petit peu c’est une bonne motivation. Je ne cherche pas à être ultra-mince entendons-nous bien, mais de retrouver de jolies courbes (car je serais de toute façon tout en courbes, hanches larges et bonne poitrine oblige) mais à avoir des courbes fermes.

Et puis il faut le dire, à chaque fois que je reprends le sport, je me sens toujours plus en accord avec moi-même, mieux dans ma tête aussi bien que dans mon corps… Je fais déjà moins la grimace à mon reflet, c’est déjà une belle victoire non ?

Et puis j’ai envie de faire mentir toutes les personnes qui ont pu me dire qu’après une grossesse on ne retrouvait jamais son corps. Certes, certaines choses ont changé, mais je reste persuadée, qu’avec un peu d’effort, on peut retrouver quasiment ce qu’on avait avant (et puis mon papa m’a toujours dit « qui veux, peut » et je n’ai pas envie de lui donner tort)

xoxo, Jenn

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