affiche-l-abominable-verite_630_630Quand j’ai vu la bande-annonce de l’Abominable Vérité (the Ugly Truth), il y a environ un mois, j’ai tout de suite eu envie de le voir. Déjà parce que j’adore Katherine Heigl, et ensuite parce que Gérard Butler, qui lui donne la réplique dans ce film apparaît tout d’abord comme un macho/enfoiré de première (rayez la mention inutile) qui promettait de donner du fil à retordre à Abby ( Katherine Heigl donc), célibataire endurcie qui s’y prend super mal pour tenter de séduire un homme. Ensuite je me suis dit, tiens c’est l’occasion d’une sortie entre filles, M. Chéri n’ayant pas l’air plus enthousiasmé que ça par la chose (je l’ai déjà trainé voir Sex and the City le film quand il est sorti…)

Hier soir donc, nous nous sommes réunies entre Toulousaines pour aller voir l’Abominable Vérité et je ne crois pas me tromper en disant qu’aucune d’entre nous ne regrette d’être allée le voir. Pour ma part j’ai ri du début à la fin. Mike Chadway (Gérard Butler) est parfaitement odieux et Abby est psychorigide. Mike présente une émission « the Ugly Truth » censée aider les hommes et les femmes à réussir à se comprendre (et il cerne assez bien les gens), tandis que Abby est productrice sur une autre chaîne et qu’elle perd régulièrement de l’audience. Devant la menace, son chef engage Mike et c’est le début d’un affrontement entre eux. L’un dans l’autre, ils vont finir par s’entendre sur un pari proposé par Mike lorsque Abby fait la connaissance de son nouveau voisin, Collin, chirurgien, qui rempli toutes les conditions de la « check-list » d’Abby (de mon côté, je trouve qu’il ressemble un peu à Ken (celui de Barbie), mais bon…) Si Mike réussi à aider Abby à séduire Collin selon son procédé à lui, Abby n’aura d’autre choix que de lui laisser carte blanche dans l’émission, dans le cas contraire il partira… vous vous doutez un peu de la suite des évènements non ? En gros en tout cas.

Katherine Heigl semble faite pour ce genre de rôles… elle prendra peut-être la relève de Jennifer Aniston, qui était sur le créneau, et elle est autrement plus charmante et pétillante. Face à elle, Gérard Butler est charmant à sa façon, ce n’est pas le beau gosse lisse avec un torse d’Apollon comme Collin, mais le genre baroudeur au cœur brisé qui joue les gros durs et les machos…  Le scénario est un peu plus travaillé que d’habitude sur ce genre de film et les dialogues sont sympathiques (ils s’en envoient plein la figure).

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